MES PETITS ANGES
Mes chiens

ELLIOT ( 1er janvier 1997/15 février 2006 à 17h00 ) : " Elliot, mon petit ange.Tu t'es éteint dans mes bras, le mercredi 15 février 2006 à 17h00.Je me souviens de ce 31 décembre 2004 où je t'ai rencontré.Tu avais eu une vie malheureuse, abandonné comme un petit orphelin.Alors, j'ai décicidé de t'offrir une nouvelle vie.Une vie remplie d'amour et de tendresse.Malgré tes huit ou neuf ans, on ne sait pas vraiment.Malgré tes ulcères à tes petits yeux, ta perte de la vue, tes otites, ta surdité, ton arthrose, ta prostate et ton anxiété de séparation.Qu'importe, tu serai toujours mieux avec moi que dans un refuge.Arrivé à la maison, tu as fait la connaissance de Tommy ( petit york âgé de trois ans à l'époque ), et de Coquette ( petite chatte âgée de quatorze ans à l'époque ).Et puis le lendemain, celle de ma maman, que l'on appelait " mamy".Tu l'aimais ta mamy.Tu m'as offert quatorze mois d'amour, de bonheur et de tendresse.Je n'oublierai jamais tous ces moments que tu m'as offert.Je n'oublierai également jamais ta dernière demi-heure.Le moment où je t'emmène au vétérinaire.Le moment où celui ci te fait la piqure et te fait mal.Le moment où je caresse ta petite tête en te disant " je t'aime ".Le moment où tu t'endors éternellement dans mes bras.Le moment où je te vois, là, allongé dans un sac à cadavre bleu, sans vie, sur cette table si froide.Je n'oublierai également jamais le jour de ton incinération.C'est moi, qui suis venue te chercher chez le vétérinaire pour ton dernier voyage.Puis, nous sommes arrivés au crématorium.Tu étais là, tout froid, tout dur, sans vie.Tu ne respirais plus, ton petit coeur ne battait plus, tes grands yeux ne me voyaient plus, plus de sentiments, de notions du passé, du présent, plus rien.J'ai gardé quelques poils de ta si belle fourrure.Un dernier recueil, une dernière caresse, un dernier adieu.Le monsieur a pris ton petit corps qui commençait à se décongeler et t'a mis dans le four.Que c'est dur.Puis, nous avons attendu.Ensuite, le monsieur a sorti tes petits os tous détruits, pour les passer au tamis, pour qu'ils deviennent cendres.Nous t'avons ensuite mis dans une petite urne.Voilà, c'est tout ce qu'il reste de toi.Tu n'es plus que cendres, que poussières.Tu me manques mon ange.Ma vie s'est arrêtée ce 15 février.Elle est si vide et sans intérêt.Plus rien ne sera jamais plus comme avant.Plus jamais.Je voudrais tellement te rejoindre mon ange.Oh oui, j'ai hâte de mourir moi aussi, car la vie n'est que souffrances.Quand les êtres que vous aimez ne sont plus sur cette terre, je ne vois pas l'intérêt de continuer à vivre.Tu seras toujours mon Ange, ma Touffe, mon papy Touffe, ma Yoyote, ma Yote.Tu seras toujours mon petit Elliot que j'aimais tant.Tu m'as appris ce qu'était le véritable amour.Je n'ai jamais connu un amour aussi puissant avec personne d'autre sur cette terre.Je compte les heures et jours.Je pense à toi, à chaque instant de ma vie, où que je sois.Je ne sais pas quand, ni dans quelles circontances je mourrai, ni si je serai consciente à ce moment là, mais je sais que quand je fermerai les yeux pour la dernière fois, c'est ton image qui m'accompagnera.Tu étais un ange tombé sur terre, qui s'est égaré et qui a subi la cruauté humaine.Et maintenant, tu es retourné là-haut, d'où tu étais venu, au paradis des anges.Tu as rejoint Coquette, qui s'est éteinte cinq jours avant toi.Et tu as fait la connaissance, de mes autres petits animaux.Reposes en paix mon ange.Je ne t'oublierai jamais.Tu me manques.Je te demande pardon.Je t'aime papy Elliot.Ne m'oublies pas.Ce n'est pas un adieu, mais ce n'est qu'un au revoir.Bon vent à vous tous, là-haut, au pays des étoiles."

CALYPSO (? / 15 mars 2007 à 11h55 ) : " Mon Soso, mon amour, mon trésor.Nos chemins se sont croisés par un pur hasard, ce 17 février 2007.En promenant ton frère Tommy, je t'ai croisé dans la rue, tout apeuré, tu courais.Tu as failli te faire écraser, alors je t'ai pris dans mes bras et je t'ai recueilli.Tu étais tellement petit et maigre, que je croyais que tu étais un chiot.Mais non, tu étais un petit vieux bien âgé.Un pauvre petit vieux abandonné et qui a été martyrisé.Tu as eu la mâchoire fracturée, les rotules des pattes arrières luxées, tu étais rachitique, le dos tout voûté, de l'arthrose, presque aveugle.Pauvre petit bonhomme.Je t'ai lavé, donné à manger, fait des câlins à n'en plus finir et j'ai tenté de te soigner.Les deux premières emaines étaient magnifiques.Tu mangeais comme un ogre et tu grossissais à vue d'oeil.Tu avais repris un bon petit poids et tu avais retrouvé ta joie de vivre.Quel bonheur de te voir si heureux, et surtout, si câlin et si calme.Malheureusement, c'était trop beau pour continuer.La troisième semaine, tu as commencé à être malade, à vomir et à manger de moins en moins.Le verdict chez le vétérinaire est tombé.En plus de tous tes malheurs du passé, tu avais une insuffiance rénale chronique en phase terminale, qui a endommagé ton estomac avec plein d'ulcères.Tu as été hospitalisé d'urgence, le samedi 10 mars 2007.Tu y est resté jusqu'au mercredi 14 mars au matin, car voyant qu'il n'y avait pas d'amélioration et que le vétérinaire était pessimiste, j'ai décidé de te récupérer pour passer le maximum de temps avec toi.J'ai tout laissé tomber pour toi.J'étais en formation pour préparer un examen, mais celui ci n'avait aucune importance par rapport à toi.Et si c'était à refaire, je le referais.Comme si tu avais senti que j'allais venir te chercher, tu as retrouvé ta joie de vivre et ta vitalité.Tu as même étonné le vétérinaire.L'espoir revenait un peu.On a passé cette journée à se faire d'énormes câlins.Mais le soir, tu t'es à nouveau dégradé.Tu n'arrivais plus à faire pipi.Tu n'as pas dormi de la nuit.Tu as passé celle ci à souffrir.Alors, le jeudi 15 mars, j'ai décidé d'abréger tes souffrances.Tu t'es endormi dans mes bras à 11h55.Le vétérinaire a dit que tu avais la vessie pleine et que tu aurai eu une mort douloureuse.Vingt sept heures que tu n'avais pas fait pipi.Je t'ai récupéré et je t'ai fait d'énormes câlins en rentrant, allongé sur le canapé, ta tête contre ma joue, comme tu aimais tant.Je t'ai emmené moi-même pour ton incinération.Je ne voulais pas t'abandonner.Tu voulais toujours que je prenne ta petite patte.Alors, je me suis occupé de toi jusqu'au bout.Je ne t'ai pas abandonné mon trésor.Pendant le trajet au crématorium, je te tenais ta petite patte, et te faisais des câlins, comme tu aimais.Que c'est dur mon petit bonhomme.La vie a été cruelle avec toi.C'est injuste.Tu étais une boule d'amour qui ne demandais que de la tendresse et de la chaleur.Comment on a pu te faire tant de mal.J'espère que tes bourreaux mourront dans les pires agonies possibles.Gardes moi une place près de toi.J'ai tellement hâte de te rejoindre, si tu savais mon Soso.Tu me manques mon Soso.Parfois, même tout donner, n'est pas forcément suffir.Je t'ai donné tant d'amour et tant de forces, mais tout ce que je pouvais, ça n'était pas encore assez.Que les vents te mènent, où d'autres âmes plus belles, sauront t'aimer mieux que moi, puisque je ne peux t'aimer plus.Puisque ta maison, aujoud'hui c'est l'horizon, sâches qu'ici, reste de toi, comme une empreinte indélébile.Tu étais un battant mon Soso, un vrai petit chef.Tu avais un courage énorme.Et honnêtement, je t'admire pour ton courage et ta force.Tu nous donne une sacrée leçon de vie, mon trésor.Tu avais envie de vivre, mais ta maladie t'a rattrapé.Depuis qu'Elliot est mort, ma vie était si vide et sans intérêt.Et tu es arrivé dans ma vie.Je ne pensais plus jamais aimer si fort, comme j'ai aimé Yoyote.Et pourtant, tu m'as démontré le contraire.Tu as rempli de nouveau ma vie.Mais maintenant, tu n'es plus là.Et ma vie est de nouveau si vide, si triste et sans intérêt.Tu es mon plus beau bonheur, celui que je n'ai jamais eu.Tu es l'amour, la vie et mon soleil, ce à quoi, je ne croyais plus.Tu es mon plus beau trésor, celui que je n'attendais pas.Un merveilleux cadeau tombé du ciel.Il y a tellement de choses que j'aurai aimé te faire vivre.Notamment, j'aurai aimé passer un noel avec toi, te faire connaître la joie d' un appartement décoré, d'un beau sapin, de la chaleur de noel et de te voir découvrir tes cadeaux. Ce noel mon Soso, te sera dédié.Toi mon amour, ma vie, mon étincelle, je t'aimerai à l'infini."
Mes chats

APACHE ( 1989 / ? s'est enfui ): " Mon petit Apache.Je ne t'ai pas connu longtemps, car tu t'es enfui vers l'âge de tes deux ans, si je me souviens bien.Ce que je garde de toi comme souvenirs, c'est que tu étais un petit chat câlin, joueur et très gentil.Tout ce que j'espère, c'est que tu ai trouvé une famille qui t'a recueilli et qui t'a offert une vie remplie d'amour et de câlins.Reposes en paix petit père.Je t'aime."

COQUETTE ( septembre 1990 / 10 février 2006 ) : " Ma petite Coquette.Je me souviens le jour de notre rencontre.Petite boule de poils toute noire.C'était un samedi midi à la sortie de l'école aux Chesneaux.Il neigeait ce jour là.Je m'en souviens comme si c'était hier, malgré mes neuf ans à l'époque.Je t'ai appelé Coquette car tu étais très belle.Et tu portais bien ton nom.Toujours à se laver pour être la plus Coquette.Tu étais à la fois sauvage et câline.Tu aimais jouer.Tu étais entourée d'amour.Tu as donné naissance à trois magnifiques petits chats, dont Minou, que nous avons gardé.Et tu as eu la chance, d'être l'heureuse grand mère de Coquin.Et puis, le temps a passé.Tu as grandi tout comme moi.Ensemble, nous avons traversé les épreuves de la vie.Des épreuves parfois difficiles.Mais, on était là pour se consoler.Et puis, la vieillesse a fini par te rattraper.Tu toussais, vomissait tous les jours, tu avais mal à ta petite patte droite, tu ne faisait plus tes besoins dans ta caisse, ni ta toilette, ce qui t'a causé de grosses plaques de poils dans ta si belle fourrure.Toi, qui étais si Coquette.Alors, j'ai décidé de te faire endormir éternellement pour ne plus que tu souffres.Je m'étais juré de t'accompagner jusqu'au bout , mais au dernier moment, je n'ai pas eu le courage.Je te demande pardon ma petite puce.Je me rappellerai du dernier regard que tu m'as donné au vétérinaire.Comme si tu sentais que tu ne reviendrai plus à la maison.Je t'aime ma petite chérie.Tu es maintenant avec Elliot, qui t'a rejoint cinq jours plus tard.Et tu as retrouvé tous mes autres petits amours, ainsi que ton fils Minou, et peu être ton petit fils Coquin.J'ai hâte d'être au moment où je vous retrouverai tous.On sera tous réunis pour l'éternité.Et plus rien, ni personne, ne pourra jamais plus nous séparer.Ni la maladie, ni les gens, ni l'argent.Je t'aime ma petite Coquette.Et encore pardon de ne pas avoir tenu ma parole par manque de courage.Reposes en paix petite puce.Je t'aime."

MINOU ( 1992 / 1994 ) : " Petit Minou, fils de Coquette.Tu étais un beau gros matou tigré.Tu aimais les câlins plus que tout.J'aimais quand tu m'en faisais.Mais, tu aimais également beaucoup être dehors.Tu avais raison, à l'époque nous vivions à la campagne en pleine nature.Tu étais heureux comme tout.Malheureusement, la maladie t'a rattrapé malgré ton jeune âge.Le coriza plus exactement.Cela te causait de grosses quintes de toux, et des difficultés à respirer.Nous avons donc abrégé tes souffrances chez le vétérinaire, en t'endormant éternellment.C'est ma maman qui t'y a emmené.La vie est vraiment injuste.J'ai eu beaucoup de peine quand tu es parti pour toujours.Malgré les années qui ont passé, tu es toujours dans mon coeur.Et ce, jusqu'à mon dernier souffle.Chaque jour qui passe, me rapproche un peu plus de vous tous.C'est ce qui me console.Reposes en paix petit bonhomme, auprès de ta maman et de ton fils Coquin.Je t'aime."

COQUIN ( 1994 / ? s'est enfui ) : " Petit Coquin, fils de Minou et petit fils de Coquette.Tu n'as pas eu la chance de connaître ton papa, mais grand mère Coquette, était là pour faire ton éducation.Tu ressemblait beaucoup à ton papa.Il aurait été fière de toi.Comme lui, tu étais câlin, encore plus je crois.Tu aimais la campagne et la nature.Mais, quand nous avons déménagé pour la ville, tu en as été malheureux.Il y avait la route, les voitures, la pollution.Je m'inquiétais toujours pour toi, de peur que tu te perdes ou que tu te fasses écraser.Et puis un jour, tu n'est plus revenu.Où es tu? Je t'ai cherché, attendu, mais en vain.On ne sait pas ce qui t'es arrivé.J'espère juste, que tu n'as pas souffert.J'espère que tu as trouvé une famille, qui t'a aimé très fort comme moi je t'ai aimé.Reposes en paix mon beau Coquin, auprès de ton papa et de ta grand mère.Je t'aime très fort et ne t'oublie pas, malgré le temps qui passe."
Mon cheval
QUIQUI D'ORIAN ( 1982 / ? donné ) : " Mon beau Quiqui.Tu as été mon premier cheval et tu resteras le seul et l'unique.Tu étais mon rêve de petite fille.On a partagé de belles choses tous les deux.des grandes ballades à travers les champs, des concours et de l'amour.Malheureusement, ce rêve n'aura duré que trop peu de temps.Pour des raisons financières, j'ai dût me séparer de toi.Et je n'ai pas tenu la promesse que je t'avais faite.Celle de te garder toujours près de moi et de ne jamais t'abandonner.Je te demande pardon, mon beau cheval.Je sais que tu avais trouvé une famille qui t'aimais beaucoup.Et tu n'étais plus dans une pension, mais chez eux.Un beau box pour toi et un grand pré plein d'herbe.Tu faisais de grandes ballades dans la forêt.Je ne t'oublierai jamais mon Quiqui.Tu resteras le seul et l'unique.Reposes en paix petit bonhomme.Je t'aimerai toujours."
Mes cochons d'Inde

BOULE DE NEIGE ( 1989 / 1991 ) : " Petite Boule de Neige.J'ai de vagues souvenirs de toi, car j'étais encore petite à l'époque.Mais ce que je sais, c'est que je t'aimais beaucoup, et que j'ai beaucoup souffert lorsque tu as quitté cette terre.Je me souviens que l'on t'avait emmené chez ma grand mère en pension, car nous partions en vacances, si mes souvenirs sont bons.Et quand nous sommes revenus, tu n'étais plus de ce monde.On m'aavit fait croire que tu étais partie, échappée, mais plus tard, j'ai compris que tu étais partie pour toujours pour le paradis des anges.J'étais très malheureuse.Tu as été le premier être cher que la mort me prenait.Le commencement d'une autre vision de la vie.Reposes en paix petite boule de poils.Je t'aime très fort."

TROUILLARD ( juillet 2000 / 14 septembre 2002 ) : " Bébé Trouillard.Nous t'avons adopté avec Rocky, un été de juillet 2000.Vous étiez comme deux frères.Tu aimais tellement les câlins.Tous les soirs, tu avais le droit à ta petite séance.Par contre, tu n'aimais pas la douche.Et puis vers tes deux ans, tu es tombé malade.Et nous n'avons pas pu te sauver.Le plus dur, c'est que tu es mort tout seul, dans ta cage.Moi, j'étais partie en week end sachant que tu étais mal, et que peu être je ne te reverrai plus.Je m'en suis toujours voulu.Et j'y repense encore parfois.Et mon mari était en examen chez les pompiers ce jour là.J'ai appris ta mort le 14 septembre au soir, au téléphone, par ton papa, qui était effondré.C'était très dur.Je te demande pardon mon Troutrouille.Je ne t'ai pas oublié, malgré toutes ces années.Et je ne t'oublierai jamais.reposes en paix petit Trouillard.Je t'aime."

ROCKY ( juillet 2000 / 31 juillet 2004 ) : " Petit Rocky.Nous t'avons adopté en juillet 2000, avec ton frère Trouillard.Nous disions de vous que vous étiez frères.Tout comme lui, tu aimais les câlins.Et tu avais également le droit tous les soirs à ta séance de câlins.Par contre toi, tu adorais la douche.Tu te laissais manipuler dans tous les sens.Et puis le temps a passé, et tu es tombé malade.Tu as eu un oedème pulmonaire.Je n'ai pas voulu que tu meurs étouffé, alors je t'ai emmené au vétérinaire, pour qu'il t'endorme paisiblement.Je n'ai pas eu le courage de t'accompagner jusqu'au bout.Et je t'en demande pardon, cat tu le méritais.Je me sens lâche et égoiste.Je ne t'oublierai jamais mon gros et beau Rocky.Reposes en pais petite bouille.Je t'aime."

PUNCKY ( 2002 / 20 mars 2004 à 7h40 ): " Petit Puncky.Tu étais adorable avec ta petite frimousse plein de poils.Tu étais calme et discret.On ne t'entendais jamais.Tu menais ta petite vie dans ton coin.Et toi aussi, tu aimais les câlins.Tu t'es éteint dans mes bras dans des souffrances atroces.Tu avais un oedème pulmonaire et tu es mort en étouffant.C'était horrible de te voir souffrir comme ça et de ne rien pouvoir faire.C'était en pleine nuit.Dans la nuit du 19 mars au 20 mars 2004.Je t'ai veillé toute la nuit, sur mon lit, pendant des heures de souffrances.Peu à peu, l'air devenait impossible à inspirer pour toi.Jusqu'à ce que ton petit coeur s'arrête, le 20 mars au matin à 7h40.Je m'en veux de ne pas avoir appelé le vétérinaire pour qu'il t'endorme paisiblement. Je m'en voudrais toujours.Ca me fait froid dans le dos, quand je repense à ce que je t'ai laissé endurer.Je suis nule.Je te demande pardon petit Puncky.J'espère que là où tu es, il n'y a plus de souffrances, mais que de l'amour et de la tendresse.Reposes en paix petit ange et encore pardon.Je t'aime du fond du coeur."
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