
CLARISSE ( 28/10/2006 ) : " Il y a onze mois, tu as failli partir une fois, mais grâce aux médicaments, tu as encore vécu quelques temps.Et puis, tu es partie quand même.C'était un samedi après midi.Tu vanais d'avoir quatorze ans et demi.Ton petit coeur s'est essouflé, tes petites pattes te lachaient.Tu as pourtant encore mangé de bon coeur le jambon et les chocolats que tu aimais tant.Oh, tu aurais pu t'en sortir encore, mais pour combien de temps?J'ai voulu que tu partes dignement, sans peur et sans étouffements.Ma chérie, comme tu t'accrochais à la vie.Quand la madame a fait l'anesthésie, tu ne voulait pas t'endormir.Dans mes bras, je t'ai promené plusieurs longues minutes et tu as fini par fermer les yeux.Tu ronflais et tu soufflais.Il te fallait prendre un autre chemin.Un chemin où tu gambaderais joyeusement en reniflant tout et n'importe quoi, comme avant.Je ne verrai plus ton regard si profond et si plein d'amour.J'espère simplement que sur ce beau chemin, tu as retrouvé Portos, Nelly et Roucky.Qu'ensemble, vous vous amuserez de nouveau et que plus tard, moi aussi je vous retrouverai.Oh, ma Clarisse adorée, ma poule, ma tite vieille, merci d'avoir toujours été à mes côtés pendant toutes ces longues années.Ta présence est désormais en mon coeur.Merci encore ma chérie.Je t'aime." Ta maman Christine

COCA : " Coca, mon chéri, le chat de ma vie.Voilà déjà trois mois de chagrin et que tu es parti.C'était le 11 septembre 2006.Une date qui dans toutes les mémoires restent gravée.Là, pour moi aussi, le monde qu'autour de toi j'avais bâti, s'est subitement englouti.Choupy, ta petite fiancée, comme ta famille qui t'adorait, en reste le coeur brisé.Ton regard tendre, le doux parfum de ton beau pelage roux, tes ronrons à n'en plus finir, le besoin de te caliner dans mes bras et de t'embrasser, me manquent à mourir.Tu étais si gentil.Et, je suis sûre que délivré de ton horrible maladie, tu es heureux au paradis.L'amour qui te fait vivre en moi, te réssussitera, puisque je sais que même si je ne te vois pas, tu es toujours auprès de moi.Là-haut, mon ange, sur ton blanc nuage moelleux, tu attends sagement le moment où l'on se retrouvera à jamais tous les deux.Ta maman qui t'aime pour toujours." Claudine

IRIS : " Tu nous a tant donné, sans rien attendre en retour, qu'un peu d'amour.Tu pars, mais seras toujours près de moi.Ciao ma vieille." Gaetan

SEIGNEUR : " Un an déjà.Vous étiez trois copains, qui avaient été choisis avec soins, pour devenir les fidèles compagnons de la brigade verte.Ta maison à cette époque, était la ferme Bussierre, où ta vie s'écoulait paisiblement entre liberté au pré et sorties en forêt.Toi, Seigneur, tu étais magnifique,aussi noir que Locamo était blanc.Le retraité Cyrano, que tu viens rejoindre au paradis des chevaux, attendait sagement notre retour de patrouille.Là, nous ne faisions qu'un en symbiose avec la nature qui te tendait les bras.Tu aimais voler les feuilles des arbres, mais tu détestais les mouches.Tu savais impressionner les promeneurs que nous sensibilisions, quant à la protection du milieu naturel.Mais, nombreux étaient ceux qui te connaissaient et te portaient une affection récompensée par moults gâteries.Et toi, intelligent, tu nous guidais vers ces lieux de délectation.Tu as même été acteur dans l'émission de Gérard Klein, qui à bord de son bus jaune accompagné d'enfants émerveillés, sont venus te rendre hommage.Et c'est à mon tour, qu'il me tiens à coeur de te dire un grand merci Seigneur, pour avoir su m'offrir les plus belles années passées à la ville de Strasbourg.Je garderai à jamais, le souvenir émouvant du cheval attachant et malicieux que tu étais.Je t'aime à jamais." Claudine

CALINOU : " Cette année, pour la première fois, tu ne chercheras pas ton cadeau sous le sapin.Nous nous souvenons comme tu savais le trouver et avec quelle façon tu l'ouvrais, pour en profiter de suite et le montrer fièrement en cherchant un compagnon de jeux.Après dix neuf années de vie partagée avec toi, Tu nous a quitté en août 2006, pour un royaume de paix.Nous ne manquons pas de t'adresser dans ce royaume, toutes les caresses que nous n'avons pas pu te donner dans ta vie, tant elles étaient déjà nombreuses.Ton caractère bougon s'est toujours effacé devant la grande affection que tu savais nous témoigner, laisse aujourd'hui, un immense vide.Le temps passant, ton absence est toujours aussi grande pour ta maman et tous les autres menbres de la famille.Tu nous manques Calinou.On t'aime.On ne t'oublie pas." Annette

FILOU : " A mon Filou.Je me souviens le premier jour que l'on s'est vu à la SPA.Les chiens aboyaient et toi, tu étais le seul qui ne disait rien.Moi, je voulais un chiot et j'étais prête à partir sans personne.On a demandé à te voir.Tu étais si gentil que je n'ai pas pu résister.Et je me disais que je faisais une bonne action.Nous avons ouvert la voiture et tu n'as même pas hésité, tu es monté.Tu n'as vécu que cinq ans avec nous.Et tu es parti au paradis des anges à dix ans, à cause d'un cancer du foie.Je n'ai pas eu le choix que de te faire endormir à jamais.Ce que je regrette le plus, c'est de ne pas t'avoir accompagné à ton dernier soupir.Je t'ai abandonné.Tu es parti seul.Pardonnes moi.J'espère qu'un jour, on se reverra.Gros bisous.Et une pensée à tous mes animaux que j'ai aimé ( Bambi, Moumousse, Fany, Hermine, Mickey, Tomy, Mimisse, mes chiens, Valentin le mouton, Daisy et Arthur mes cochons d'Inde, Rocky, Manon, Mitsy et Félix , mes chats ).Soyez en paix." Caroline

CLEMENTINE : " A ma chèvre Clémentine.Je t'ai élevé au biberon car nous t'avons acheté à un élevage et tu n'été pas encore sevrée.Tu me considérais comme ta mère et j'aimais ça.Dès que tu me voyais ma Titine, tu me reconnaissais.Et tu ne te laissais pas approcher par tout le monde.Tu aimais gambader dans le terrain et manger tout ce que tu pouvais attraper.Et un jour, je ne t'ai plus entendu m'appeler.Tu n'avais que cinq ans.Je me suis approchée et tu ne bougeais plus.Tu m'as laissé.Le vide est bien grand.La peine est toujours là.J'espère que où que tu sois, tu es heureuse et que tu me vois.Je ne t'oublierai jamais.A bientôt ma Titine." Caroline

MIMINE : " Une pensée pour toi ma Mimine, qui n'a jamais quitté mon coeur gros de tristesse.Il y a un an que tu n'es plus près de moi.Je ne sais même pas où tu es.Tu aurais dût avoir cinq ans cette année.Je m'en souviens comme si c'était hier.J'ai entendu un chat miauler dans la cour.Et comme auparavant, j'avais un chat qui avait disparu aussi, j'avais espoir que c'était lui.Mais non.C'était toi ma Mimine.Tu avais quatre mois.Tu étais perdue et avais faim.Je t'ai prise dans mes bras et tu n'as pas eu peur.Je t'ai donné à manger et je t'ai laissé repartir.Le lendemain, je t'ai emmené voir le véto pour qu'il tosculte, pour voir si tu étais en pleine forme.Tu as vécu avec nous et ton frère de coeur Caramel, ton compagnon de jeux.Et puis, il y a un an , nous avons fait construire une maison pas trop loin d'où nous habitions.Et tu n'as pas aimé le changement.Tu es restée deux jours avec nous, et depuis je ne t'ai pas revu.Tu me manques beauvoup ainsi que les gratouilles sous ton ventre.J'espère que où que tu sois ma Mimine, tu es heureuse.J'espère te revoir un jour.Ta maman qui t'aime." Caroline

SNOOPY ET VANESSA :
SNOOPY : " Tu t'es éteinds à l'age de dix ans.C'était la première fois que j'avais un chat qui vivait si longtemps.Et lui était particulier.J'avais réussi à l'habituer à la laisse.Et puis, je l'ai laissé sortir comme il voulait.Mais tous les soirs, je l'appelais et il rentrait.Je savais qu'il ne risquait rien.Puis, je suis partie vivre ailleurs et je n'ai pas voulu l'emmener avec moi.Je ne voulais pas le séparer de ses habitudes et j'ai bien fait car il a continué sa vie.Puis un jour, ma mère m'a téléphoné pour me dire qu'elle avait retrouvé mon chat mort sous les sapins.Il était venu mourir près de la maison.J'ai eu beaucoup de chagrin.Mais maintenant, je peux penser à lui sans trop pleurer."
VANESSA : " Ma petite Nénée.Je t'écris ce petit mot pour te dire que de là-haut, au paradis des anges, tu vois que je pense à toi.Tu vas bien? Car depuis que tu n'es plus là, je repense à tous les bons moments que l'on a passé ensemble.Car pour moi, tu étais comme une petite soeur.Tu étais là au moment de mes joies et de mes peines.Ma solitude était moins lourde à tes côtés.Surtout à ces moments là, nous étions souvent ensemble car j'allais encore à l'école et tu m'attendais.Je me souviens aussi quand nous sommes partis en vacances avec mes parents, je ne t'ai pas emmené avec moi et quand je suis revenue, tu m'a aboyé dessus, pour me faire comprendre que je t'avais laissé tomber.Je t'aimerais à jamais ma Nénée.En espérant te revoir un jour." Caroline

MAXOU : " Mon cher Maxou.Je t'ai récupéré, tu n'étais qu'un chaton sauvage.Je t'ai élevé.Au début, tu ne te laissais pas faire.Tu avais peur.Ce qui était agréable avec toi mon bébé, c'est que l'on pouvait t'emmener en voiture dans ton panier.Tu étais sage.Le 3 janvier 1998, nous repartions chez nous.Il pleuvait et il y avait du vent.Nous étions sur l'autoroute.Mon ami conduisait doucement vu le temps.Moi, je me suis endormie.C'est le choc qui m'a réveillé.Ton panier s'est ouvert et Filou, ton ami le chien, était paniqué.Tout comme toi.Nous sommes sortis sans toi de la voiture, le temps de voir si nous allions bien.J'ai voulu aller te chercher pour te remettre dans ton panier, mais mon copain, n'a pas voulu que je traverse la route.Les pompiers ont ouvert la portière et tu t'es sauvé.Je ne t'avais jamais vu courir aussi vite.Tu avais tellement peur que tu n'as même pas regardé derrière toi.J'ai espéré que tu reviennes sur tes pas, avant que l'on s'en aille.Mais depuis ce jour, je m'en veux à jamais de ne pas t'avoir remis dans ton panier.J'espère que tu es heureux où que tu sois.Je ne t'oublierai jamais mon Maxou.Je t'aime." Caroline

GIZMO : " Mon petit Gizmo.Tu nous a quitté le 2 août 2006 à 14 heures, alors que tu venais à peine d'avoir un an.Tu nous manques tellement.Je pense toujours à toi.C'est tellement dur depuis que tu es parti.Tu m'as apporté tellement de bonheur.Saches, que moi et toute la famille, on te t'oubliera jamais.Tu resteras gravé dans mon coeur.J'aurai voulu être avec toi, le jour où tu nous a quitté.J'espère que là où tu es, tu penses tout le temps à moi, car moi je ne fait que ça.Je pleure tout le temps.Je tenais énormément à toi.Tu étais le seul que j'ai eu.Mais, la malchance était avec toi ce 2 août.Mes parents me disent que tu n'a pas souffert, car tu es mort d'une crise cardiaque au toilettage.Aujord'hui, je ne pense qu'à toi.Même là, quand j'écris sur le clavier, je pleure de tristesse de savoir que je ne te reverrai plus jamais sur terre.Mais, quand se sera à moi de partir de cette terre, on sera de nouveau réuni.Tu étais mon meilleur ami Gizmo.Mon petit ange.Je t'aime pour la vie.Ton ami Ludovic, qui t'aime à la folie." Ludovic
LOXANE : " Je me souviens quand je suis allée te chercher chez l'éleveuse.C'était l'année dernière.Le 9 juillet 2005.Tu avais deux mois et demi.Une vraie petite boule de poils blanche.Et tout le monde t'appelait "peluche vivante".Tes un an sont passés le 18 avril 2006 et moi, mes vingt ans, le 7 avril 2006.Puis début octobre 2006, tu avais les même symptômes que Prince ( mon chat de treize ans, qui est toujours auprès de moi aujourd'hui et qui a un diabète sucré depuis le mois d'avril 2006 ).Tu buvais énormément.Je t'ai emmené voir la véto, qui m'a confirmé que tu avais un diabète sucré.J'avais été choquée que tu es cette maladie si jeune.Mais, comme Prince au moment vivait avec cette maladie grâce à l'insulineje me disais qu'une piqure d'insuline de plus, du moment que tu vivais encore.Mais malheureusement, la vie ne s'est pas passée dans l'ordre des choses.Car ce n'est pas Prince, qui a treize ans aujourd'hui, qui est parti le 28 octobre 2006, mais toi, ma Loxane de un an et demi.Je devais travailler sur Paris pendant cinq jours avec ma copine Coralie, donc je t'ai emporté avec moi pour la semaine de dix jours ( du 19 au 29 octobre 2006 ).C'était la première fois que tu montais en train et tu as été vraiment calme, comme toujours.Pendant environ 2h30, tu n'as pas bougé de mes genoux.Grâce aux injections d'insuline que je te faisais tous les matins depuis environ deux semaines, ton état c'était drôlement amélioré.Le samedi matin 28 octobre 2006 vers 9 heures, Romain , le frère de Coralie, me réveille et me dit que ma petite Loxane n'arrive plus à se relever et tremble de partout.Je l'emmène direstement chez un vétérinaire.Quand je suis arrivé chez la véto, il était environ 9h30.Elle a fait une crise dans mes bras et la vétérinaire a dit: " donnez là moi pour la mettre sous perfusion ".Donc, je lui ai fait un bisou, en lui disant: " à tout à lheure ma fouille ".C'est un de mes plus grands regrets.Après, la véto m'a dit: " rentrez et rappelez vers 14heures ".C'est la véto qui m'a rappellé.Il était 13 heures pile.Pour me dire que Loxane, ma petite fouille de un an et demi, était décédée suite à une crise d'épilepsie.A ce moment là, j'ai dit à la véto: " j'arrive ".Et là, je suis sortie dehors pour m'effondrer en larmes.J'étais au sol.Ma copine Coralie me serrait fort.Nous sommes parties chez la véto et quand je suis rentrée, elle était étendue sur la table et elle avait encore sa perfusion.Vu qu'elle est décédée d'une crise, même pas une heure après que je sois partie, elle était déjà presque toute froide et raide avec les yeux grands ouverts.C'était horrible.Puis, la véto me l'a mise dans une couverture pour l'emporter.Je m'en veux tellement de ne pas avoir été auprès d'elle.Elle est partie sans avoir quelqu'un qu'elle connaissait.En plus, je lui avais dit : " à tout à lheure " et elle ne m'a pas revu.Le plus dur et horrible, c'est quand la véto m'a dit que pour la rapporter chez moi, ( vu que je ne suis pas de Paris ), il fallait la mettre au frais.Et évidemment, ce n'est pas une chose à laquelle j'avais pensé.Pendant deux jours, elle était dans un congélateur, et ça, c'est vraiment la pire des choses qui peut arriver, de savoir que son propre bébé est mort et en plus qu'elle est au congélateur.Un ami est venu nous chercher, parce que dans le train, je n'avais pas le droit de la transporter.Donc par la suite, elle a été dans une glacière.mais c'était la seule chose à faire, pour pouvoir l'à rapporter.Le jour où elle est décédée, sachant que je ne l'aurais plus jamais dans mes bras, c'est peu être horrible pour vous, mais pratiquement toute l'après midi, je l'ai gardé dans mes bras en ne cessant pas de pleurer.Comme je ne m'étais pas préparée à ce qu'elle parte et queje n'avais pas été là quand elle est partie, j'avais besoin de la sentir près de moi.Aujourd'hui, je suis sous traitement.Depuis qu'elle n'est plus là, je ne dors plus les nuits.Merci Loxane, pour tout le bonheur que tu m'as apporté pendant un an et demi.Je t'aime fort et je ne t'oublierai jamais.Chaque moment que je vis, c'est pour toi, pour te sentir battre au fond de mon coeur." Vanessa


RASPOUTINE : " Mon cher et tendre Raspoutine.Tu m'as quitté et alors le ciel m'est tombé sur la tête.Pourquoi justement maintenant, si vite, trop tôt.Que vais je faire sans toi? Tu me manques énormément et tu resteras à jamais gravé dans mon coeur.Tu m'as tant apporté depuis treize ans et demi.Je pense à toi chaque minute, mon chien à moi, unique et magique.Tous les mots d'amour, ne suffiraient pas à exprimer ma peine.Tu resteras à jamais mon chien et mon fidèle compagnon.Un grand merci pour l'amour et la complicité que tu m'as donné mon ange.Comment supporter l'insupportable? Car la maison est vide sans toi.Ca fait quatre mois que tu es parti au paradis.C'est de ma faute.Je croyais bien te connaître et je n'ai pas su voir les risques de ta maladie.Pardonnes moi mon amour.Je suis inconsolable.Plus personne ne pourra me conquérir.Repose en paix mon ange.Et donnes moi la force et le courage de continuer sans toi.Car plus rien ne saura jamais plus comme avant.Je voudrais te rejoindre mon ange, car je t'aime à l'infini.J'ai perdu complètement espoir et je me demande si Dieu vraiment existe.Pourquoi il m'a pris un être tellement précieux et innocent.S'il poussait des fleurs à chacune de mes pensées pour toi, la terre entière serait un immense jardin.Caluje cie mocno moja pyszczuniu." Ta maman Iwona

TAIZEN : " Toi, mon chien , mon Taizen.Tu m'as quitté le 10 février 2007.C'est si dur.Pour toi, j'ai tout fait.Même à quitter mon boulot pour pouvoir te garder.Donc, je suis devenue maître chien, dans la sécurité.Moi et mon merveilleux Rottweiller, on en a passé des nuits blanches à bosser tous les deux.Tu me manques.Tes cendres sont à la maison, mais c'est si dur.Je t'aime mon Taizen d'amour.Je t'aimerai jusqu'à la fin de ma vie.Je t'aime au plus haut degré." Angela


NOXEA : " Ma Noxea, je vais nous raconter un peu, en rendant hommage tout d'abord à ton papa chien Frédéric, qui a eu l'idée un jour de vouloir t'adopter.C'est ainsi que le 1er juin 1997, tu es rentrée dans notre vie.Tu as eu deux papas et deux mamans à la maison.A savoir papa chien, donc Frédéric, puis papa Mate, maman chien, c'est à dire moi Christine, et maman Zou, Séverine.Tu es née le 24 avril 1997 à 22 heures, dans une clinique vétérinaire de Rosny sous Bois.De ta maman biologique Lola, née elle, le 2 juin 1995, et de ton papa Léo.Tu es née d'une portée de six chiots.Tu étais la seule fille.Tu avais donc cinq frères.Lorsque nous sommes allés te chercher à Chelles, tu étais dans un panier avec tes frères.Ton papa Léo et ta maman Lola étaient là.Vous étiez tous adorables.Ton papa Léo a senti que tu allais partir avec nous, puisqu'il t'a prise pour te faire ta toilette.Et puis, nous sommes partis en voiture, toi, dans mes bras dans une serviette, des fois que tu aurais fait pipi.Direction ta nouvelle maison.Je pensais alors à la séparation d'avec ta maman, ton papa, tes frères.Cela me rendait coupable de t'enlever à eux.Mais, quelle vie nous allions avoir tous les cinq jusqu'à ton départ le 29 novembre 2006 à 16h55.Par la suite, j'ai appris que ta maman Lola, avait donné naissance à cinq filles et un garçon.Le contraire de ta portée.Peu être sont ils avec toi tes parents.Certainement.Tu t'es bien portée jusquà l' âge de huit ans environ, puisque tu as eu trois cancers à trois mois d'intervalle ( mars, avril, mai 2005 ), donc trois interventions.Cancers dont tu t'étais très vite rétablie.Ouf.Nous avons passé de belles vacances en août 2005.Tu retrouves la forme.L'année se termine.Puis en avril 2006, quatre jours après tes neufs ans, infection utérine.Opérée d'urgence le 28 avril 2006.Tu subis une hystérectomie.Puisque je n'ai jamais voulu te faire faire de portée, et que je n'ai pas voulu te faire stériliser, tout cela pensant t'éviter des souffrances inutiles, mais risquant aussi de provoquer un cancer des mamelles.Ce que tu n'as pas eu, heureusement.Ton hystérectomie se passe très bien.Tu es toujours aussi brave.Tu te remets.Nous partons en vacances à Damiatte, dans le Tarn, où nous étions déjà allés en 2001 et 2002.Tu t'y plaisais, car tu pouvais nager à loisir chaque jour.Nous étions si heureuses.Que de bonheur, que ces dernières vacances avec toi.Je pressentais que se seraient les dernière, car tu allais avoir dix ans en 2007.et les molosses, leur espérance de vie est en moyenne de huit à dix ans environ.Mais, vu que tu avais été sauvée à quatre reprises, j'étais loin de penser que tu nous quitterais en 2006, et si rapidement.En octobre 2006, tu te mets à boire énormément.Tu as du mal à faire tes petits besoins.Tu as du mal à marcher.Je pe,se que c'est peu être l'arthrose de ta petite colonne vertébrale.Mais non, héla, tu arrêtes de manger pendant quatre jours.Cela t'arrivait de temps en temps, mais tu étais très gourmande.Par contre tu buvais beaucoup et tu vomissais systématiquement tout.Donc pas normal.Nous allons chez le vétérinaire qui s'étonne que tu as du mal à marcher.Tu as 39,7°C de température, donc prise de sang.Et là, taux d'urée très élevé, diabète, les reins sont touchés, le foie, le pancréas.Tu es condamnée.Tu peux être perfusé pour essayer de stabiliser le diabète, mais comme l'a dit ton docteur, tu étais trop âgée.Et le résultat n'était pas probant.Donc, l'autre solution qu'il nous laisse entendre.Et il te suivait depuis que tu étais bébé.L'euthanasie.Chos.Il est bien sûr hors de question, d'acharnement thérapeutique, mais quelle douloureuse décision à prendre.Mais, nous l'a prendrons le lundi 27 novembre.Rendez vous le 30 novembre à 8h30.C'est le chaos.Je veux te ramener à la maison le lundi soir.Le docteur te soulage à la morphine et nous rentrons.Durant ces derniers jours, tu n'as jamais gémi.Sinon, nous nous serions douté de quelque chose.Non tu as été brave comme d'habitude.Je t'installe confortablement dans ma chambre pour te veiller, te donner un peu d'eau, car tu avais soif mais tu n'avais plus la force de boire.Durant deux jours et deux nuits, nous étions à te surveiller.J'avais si peur du jeudi 30, jour programmé pour le grand voyage.Je t'ai fait ta toilette, coupé les poils de ta petite queue et autre, et me suis couchée auprès de toi.Comme j'ai pu t'embrasser cette journée là, te carresser, te parler à l'oreille, ta rassurer.Etant sous morphine, tu étais comateuse.Tu ne souffrais pas.Ton coeur était très ralenti.Puis vers 16 heures, il s'est mis à battre fort.Tu luttais, tu levais la tête vers moi par moment.Et à 16h50, tu as levé la tête à trois reprises, pour la poser contre la mienne.Puis trois spasmes et ton coeur a cessé de battre.Ta tête dans mes mains, j'ai receuille ton dernier souffle mon amour.A 16h55, tu m'avais quitté.J'ai hurlé de douleurs comme si tu partais avec une partie de moi même.Je t'ai serré dans mes bras.Nous t'avons emmené à la clinique dans ta belle couverture polaire bleue.Tu étais soulagée et je n'avais pas à t'accompagner le lendemain pour décider de ta mort.Toi, tu as compris que je voulais que tu partes dans ta maison, dans mes bras.Etant malade moi même, tu l'as fait pour moi, car tu sais l'amour que j'ai pour toi mon bébé chien.Nous ne nous quittions plus depuis juillet 2005, puisque j'étais malade.Tout comme en 1997, nous ne nous sommes pas quittées pendant deux ans et demi, puisque j'étais encore très malade.Durant ta vie, nous avons dût être ensemble au moins cinq années sans nous quitter, entre maladie, les congés que je prenais pour être avec toi.C'était merveilleux.Quelle belle vie ma Noxea, ma poupée chien, comme j'aimais à t'appeler.Si j'avais donner dix ans et plus de ma vie pour te garder en bonne santé auprès de moi, et te gâter encore, je l'aurais fait sans hésiter.Hélas.Tu as été incinéré individuellement avec ta belle couverture bleue, exceptionnellement d'ailleurs, car cela ne se fait pas habituellement, mais ton docteur mpe l'a accordé.Tes cendres me sont revenus le 11 décembre, et tu reposes sur la commode du salon dans une belle urne que je t'ai choisie, entourée d'une photo de Damiatte, de deux petits anges, une bougie allumée chaque matin lorsque je te dis bonjour.Tu nous es revenue sous une autre forme certes, mais c'est toi qui es là.Ta place est avec nous.Nous t'aimons tant ma Noxea.Je te pleurs tous les jours, mais je sais que tu es montée là-haut, que tu es heureuse avec tes amis et que je t'ai promis qu'un jour, quand mon heure sonnera, tu viendra me chercher de ton paradis, et nous partirons ensemble pour l'éternité.Cela fait quatre vingt cinq jours que tu es montée, mais tu es toujours là, dans la maison.Tu a dût faire la connaissance de Taizen.Il t'a rejoint le 10 février dernier.Sa maman Angela le pleure aussi.Nous avons fait connaissance et nous parlons de vous deux tout le temps.Tu dois t'occuper de Taizen.Il aurait pu être ton petit bébé, alors je te le confie.Mais vous devez nous voir sa maman et moi de là-haut.Sois heureuse ma Noxea chérie, en attendant que je vienne te retrouver.Le temps passera vite.Nous t'aimons tous.Tu es dans notre coeur à jamais mon bébé.J'espère que tes deux photos et ce texte seront intégrés juste sous ceux de Taizen, comme sa maman et moi le souhaitons.Amour à jamais ma Noxea." Ta maman chien, ton papa chien, ta maman Zou et ton papa Mate.

GRIBOUILLE : " Aujourd'hui, tu n'es plus là et je suis triste.Tu laisses un grand vide autour de moi et je pense tout le temps à toi.Je n'aurai pas cru que se soit aussi dur de ne plus t'avoir.Tu m'as donné tellement d'amour et de bonheur pendant seize ans.Je t'aime mon chéri et je ne t'oublierai jamais.A bientôt Gribouille." Marie Jo
KALUK : " Mon cher Kaluk, dit " Moumoute ". Tu es né le 28 juin 2004 vers Grenoble.Nous sommes venus te chercher après un long trajet.Tu avais alors deux mois et demi.Une petite boule de poils, les yeux remplis d'amour.Tu es arrivé dans notre famille, où Patara, la westie, et Bambou, le lapin bélier, t'attendaient avec quelques craintes.Finalement, Patara est devenue ta meilleur amie.Tu as grandi.Tu es devenu un magnifique chien, très fière, mais toujours aussi joueur,câlineur et d'une incroyable tendresse.Quand je regardais la télévision, tu venais poser ta tête sur mes genoux et tu me regardais avec tes yeux noisettes plein d'amour.Avec tes 38 kgs, tu jouais avec douceur avec ton pote Bambou de 1 kg.Tu te couchais par terre.Bambou venait se coucher contre toi et tu lui léchais la tête.Patara adorait te courir après.Mais avec tes grandes pattes, elle ne gagnais jamais, à son plus grand désarroi.Tu étais notre gros bébé.Nous avons vécu tant de choses ensemble et tu adorais faire du skijoring avec ton maître.Puis le 9 avril 2007, tu es parti, fauché par une voiture.Tu n'as pas souffert, tu es mort sur le coup.Ton coeur s'est arrêté et le notre aussi.Ta vie a été stoppée net et la notre aussi.Pourquoi toi? Tu laisses un vide énorme.Patara te cherche partout et nous regarde avec imcompréhension.Je lui ai expliqué que tu ne reviendrais plus.Que notre bébé s'en est allé rejoindre le paradis.Car oui, il le mérite tant ce paradis.Lui qui était si gentil.Nous t'aimons Moumoute.Adieu." Aurélie

ROX : " une pensée pour mon fils Rox." Xavier

WILLOW : " Tu nous a quitté brusquement le 16 avril 2007, tué par un chauffard.Tu n'avais même pas deux ans, mais tu avais pris une place très importante dans nos vies.Ton quotidien consistait à nous faire des câlins et à jouer dans le jardin, avec une préférence pour notre potager.Ces quelques mois passés avec toi, restont gravés à jamais dans nos mémoire.Merci pour tous ces bons moments, pour avoir égayé nos vies.Tu es parti trop tôt.Au revoir mon chacha, mon bisou, mon Willow." Stéphanie

BUBSY : " savais tu que le paradis existait? Maintenant, tu y es.Tu es parti le 10 mai 2007, avec toutes tes affaires, rejoindre tes ami (es), ou peu être ta famille.Depuis que tu es parti, à la maison c'est le vide et je m'ennuie chaque midi.Je me dépêche de rentrer pour me dire, " je vais retrouver mon petit chat ".Mais non, tu n'es plus là.Rappelles toi de nos parties de rigolade.J'en rigole encore.J'espère que toi, là-haut, c'est aussi ton cas.Bref, je vais te laisser.Portes toi bien là-haut.Et surtout, fais bien attention à tes petites mouflettes.Ton Sylvain, qui pense très fort à toi." Sylvain

ICARE ( 5 septembre 1993/14 juin 2007 ) : " Icare, mon chien, mon amour.Tu étais toute ma vie.Nous en avons traversé des joies et des tempêtes.Tu as toujours été là.Fidèle et dévoué.Tu ne m'as jamais jugé.Seulement aimé d'un amour total, désintéressé, comme seul un chien sait le faire.J'ai dût faire abréger tes souffrances, ce jeudi 14 juin 2007.Tu t'es paralysé des pattes arrières lundi matin.Tu étais malheureux de ne plus pouvoir me suivre partout.Le traitement de la dernière chance n'a pas été efficace, et j'ai voulu te délivrer de ta douleur.Mon chien, mon amour, ma vie.Je n'ai pensé qu'à toi.Tu t'es endormi pour toujours dans mes bras.Je t'avais promis d'être là pour ce moment terrible, et j'ai tenu ma parole.Je te devais bien ça.Tu le méritais tellement.Tu ne souffres plus.Moi, je souffre le martyr de ne plus te voir, te toucher, te sentir.Mais, c'est parce que je t'aime que je n'ai pensé qu'à toi.Icare, mon chien, tu es pour toujours dans mon coeur." Cathy, ta mamanotte à toi

HERMES : " Tu es parti ce mardi 28 août 2007 au matin.Une image qui restera à jamais dans ma mémoire, me déchire le coeur, et me fait culpabiliser à chaque seconde de cette nouvelle vie, si triste.Je rase les murs en te pleurant, me demandant à quoi je vais bien pouvoir me raccrocher.Ce silence, ce vide.J'entends encore le bruit de mes petites pattes sur mon parquet.Je te revois aussi devant le frigo, ton regard de cocker m'implorant un petit bout de fromage, ta respiration la nuit couché dans ton panier, ta truffe humide osant à peine me toucher venant me réveiller le matin pour aller faire une balade.Ta place près de mon bureau est vide à présent.Je trouve encore des poils à toi un peu partout qui m'arrachent le coeur.Mais cette manie que tu avais et qu'on adorait : tu aboyais et sautillais dès que l'on nos deux mains sur nos hanches et qu'on te regardais.Nous n'avons jamais compris pourquoi cela te faisait un tel effet.Mais, comme cela nous faisait rire.Tu remuais la queue et semblais en rire avec nous.Tous ces wee-end, toutes ces vacances passées ensemble à la mer, malgré ta peur de l'eau.Comme à la montagne, quand nous jouions avec la pelle/luge, avec ma soeur, en dévalant les pistes de luge.Tu nous suivais en courant.Tu venais nous retrouver en bas et ramenais fièrement à maman la pelle avec tes dents.Il n'y aura plus de noel avec toi, mon Hermès.Ces noels, quand tu te mettais au pied du sapin et regardais les cadeaux.Tu étais trop mignon, car tu savais que parmis tous ces cadeaux, il y avait des gâteaux et des no-noss pour toi.Merci mon pépère de ton soutien, de ta présence après le décès de maman.Tu nous a tellement aidé à remonter la pente.Mon p'tit Chou, mon Chouchou, comme tout le monde t'appelait.Me pardonneras tu cette absence ce mardi matin? Si tu pouvais me parler.C'est atroce, car si j'avais été dans ce cas là, tu aurais été à côté de moi.Je m'excuse.Je suis si désolée.J'ai si mal de cette erreur.Si seulement, je pouvais revenir en arrière.Au revoir mon petit coeur.Au revoir mon Chouchou.Reposes en paix.Et si tu es là, si tu le peux, fais moi un petit signe.Je t'aime." Alison

BUCK : " Mon amour.Nous nous sommes rencontrés en août 1998, alors que tu n'avais que cinq mois.Ton maîtres de l'époque ne pouvait plus te garder et avait choisi de t'euthanasier, si jamais il ne trouvait pas quelqu'un de responsable pour prendre soin de toi, mon petit ange.Et je suis arrivée dans ta vie et toi dans la mienne.Nous nous sommes regardés et un coup de foudre s'est passé dans nos yeux à tous les deux.Nous savions tous les deux que nous étions fait l'un pour l'autre.Nous avons traversé le Canada au complet d'Ouest en Est, de la Colombie britanique au Nouveau Brunswick en voiture.J'ai toujours choisi un travail qui me permettait de passerle plus de temps possible avec toi et un véhicule qui te permettait d'être à l'aise, pour que tu puisses être avec moi.Tu es mon enfant, mon petit coeur, mon gros nounours d'amour à moi.Jamais je n'aurai pensé que tu m'aurai quitté si vite.Neuf ans et cinq mois plus tard, sans que je m'y attende.Tu me semblais essouflé au moindre effort.Et moi, je mettais sur la cause du vieillissement.Et puis après, tu t'es mis à chercher ton air.On est parti à l'hôpital vétérinaire d'urgence.Diagnostic : cancer de la rate, poumons remplis de métastases.On me dis que tu ne vivra que quelques semaines avec la médication de cortisone qu'il t'on donné.Résultat : la cortisone ne fonctionne pas.Tu continues à chercher ton air.Je te garde avec moi.Je ne comprends pas ce qu'il nous arrive.Ce n'est pas vrai que l'on doive se quitter maintenant.La semaine passée seulement, nous avons joué à la balle et tu semblais être en forme.Je suis atterée.Ca ne se peux pas.Pas mon petit ours d'amour.Qu'ai-je fais pour qu'on en arrive là.Une nuit plus tard, je n'en peux plus de te voir souffrir.J'ai mal pour toi.On retourne à l'hôpital vétérinaire.Il ne reste apparement qu'une seule chose à faire.La pire.Mais je dois te soulager, malgré tout le mal que j'ai en dedans de moi, de devoir faire une chose pareil.Nous t'avons accompagné dans la mort en te caressant et en te disant combien nous t'aimons.Tu es parti le 3 septembre 2007.Ca ne fait que deux jours aujourd'hui et je suis inconsolable.Je n'y crois pas encore.J'ai dût faire un cauchemar et je vais me réveiller bientôt.Demain, nous allons assister à ton incinération et te ramener à la maison.Je te parle tout le temps.Je me réveille pour voir si tu es couché dans ton petit lit à côté du mien.Mais horreur.Le mal me reprend et je ne dors plus de la nuit.Je pleure, je te prie.Ta maman s'inquiète de savoir si tu es bien là où tu es.Tu me manques terriblement, et sincèrement, je ne crois pas être capable de m'en sortir vraiment un jour.Tout ce qui me tiens, est le petit bébé qui est dans mon ventre.Ce petit bébé que je te préparais à rencontrer, pour qu'on puisse ensemble s'en occuper.Notre bébé à nous deux.Malheureusement, il ne te connaîtra jamais.Mais moi, je ne t'oublierai jamais.Ta maman qui t'aime fort, fort, fort." Nathalie
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